MAN ON THE MOON, de Milos Forman (1999)

Le 13 avril dernier, le réalisateur Milos Forman s’envola loin au-dessus de son nid de coucous pour inscrire une nouvelle étoile au firmament des cinéastes. Cette disparition du réalisateur d’Amadeus et de Larry Flint ajoute maintenant encore plus à l’émotion de revoir aujourd’hui en Blu-ray son Man on the Moon, biopic pas comme les autres sur ce comique pas comme les autres qu’était Andy Kaufman.

L’été de Kikujiro, de Takeshi Kitano (1999) – Un été 99

À la fois récit d’initiation, road movie, comédie burlesque et drame familial, L’Été de Kikujiro détonne à plus d’un titre dans l’œuvre de Takeshi Kitano, en raison de sa structure et du premier rôle accordé à un enfant. À ce titre, il possède la force des grands classiques intemporels – notamment ceux de Charlie Chaplin et Charles Laughton.

Un homme amoureux, de Diane Kurys (1987)

L’intrigue Steve est un célèbre acteur américain. Marié à Susan et père de famille, il s’envole pour Cinecittà en Italie où il doit interpréter le rôle de l’écrivain italien Cesare Pavese, auteur à qui il voue une véritable passion. Une jeune actrice, Jane, interprètera le rôle de Gabriella, la dernière Lire la suite…

FELLINI ROMA, la ville est un songe

Qui mieux que Rimini Editions pour remettre sur le devant de la scène Federico Fellini et un de ses films-phares ? Voici donc ressurgir des limbes un fleuron du cinéma d’auteur des années 70, une de ces cathédrales visuelles, l’un des films-sommes de son auteur, dans une édition gorgée de bonus. Pourquoi (re)voir Fellini Roma et (éventuellement) mourir ?

L’ENFANCE D’IVAN (1962) – Jeunesse sacrifiée

Tandis que certains cinéastes contemporains naviguent librement parmi les étoiles en paraphrasant allègrement (d’autres diront en pillant) l’œuvre d’Andreï Tarkovski, il est d’autant plus important de se replonger dans cette dernière et, notamment, de remonter jusqu’à sa source qu’est L’Enfance d’Ivan : premier long-métrage en forme de commande de la part du pouvoir soviétique et premier jalon d’une filmographie faussement soumise.

LE MIROIR (1974) – Voyage au bout de la vie

Au sein de la filmographie d’Andreï Tarkovski, Le Miroir occupe une place particulière. Coincé entre les deux mastodontes que sont Solaris (le 2001, l’Odyssée de l’Espace soviétique) et Stalker (Prix du Jury à Cannes en 1980 et son film le plus réputé aujourd’hui), Le Miroir est une œuvre instable dans laquelle s’entrechoque une beauté formelle foudroyante et une narration nébuleuse tant son contenu est riche et dense. Il s’agit d’un métrage-tiroir monumental, une forme de film-somme qui condense les thèmes et obsessions de son auteur (la mort bien sûr mais aussi la filiation, la religion, la politique, le surnaturel) enrichi par son aspect autobiographique mais aussi un film-monde dans lequel se recoupe tous les arts.

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