Une histoire de cinéma – Tomás Gutiérrez Alea, le cinéma cubain sous la Révolution

À l’occasion de la sortie en Blu-ray et DVD d’un coffret regroupant trois films emblématiques du cinéaste cubain Tomás Gutiérrez Alea, La Mort d’un bureaucrate (1966), La Dernière Cène (1976) et Fraise et chocolat (1993), édité par Tamasa, Antoine Jullien vous raconte le parcours de ce réalisateur méconnu à travers les soubresauts sociétaux et politiques de son pays.

Silence ! Elles tournent – Delphine Seyrig, plus actuelle que jamais

Actrice et réalisatrice française, Delphine Seyrig fut l’incarnation de la bourgeoise sophistiquée, avec son port altier, son sourire mystérieux, sa voix chaude et sa distinction naturelle. L’actrice a tourné chez François Truffaut, Marguerite Duras, Don Siegel, Luis Buñuel, Joseph Losey, Chantal Akerman, William Klein ou encore Mario Monicelli, signe du cosmopolitisme de celle qui a grandi entre le Liban, New York et la Suisse. Delphine Seyrig a aussi réalisé une poignée de films documentaires, avec le collectif Les Insoumuses et son binôme Carole Roussopoulos, témoignages d’un engagement féministe précurseur. Avec son invité Jean-Marc Lalanne, Esther Brejon retrace la carrière de cette figure incontournable du cinéma d’auteur et avant-gardiste des années 60 à 80, disparue en 1990, et qui semble plus actuelle que jamais. 

Viva Cinéma au Lux Valence

Étape 3 : Du 26 janvier au 1er février 2022, la 8e édition du festival Viva Cinéma au Lux de Valence révèle la modernité et les fulgurances du cinéma, en offrant à des artistes d’aujourd’hui d’en actualiser la mémoire, à travers une exposition, des ciné-concerts, une sélection de films restaurés et une programmation familiale.

Silence ! Elles tournent – Lena Horne, le « blackbird » révolté d’Hollywood

Première actrice afro-américaine à signer un contrat de longue durée avec la MGM, Lena Horne arrive à Hollywood au début des années 40 pleine d’espoirs et de rêves de cinéma. Confrontée au racisme et à la ségrégation raciale, sa carrière ne décollera jamais et elle devient alors une figure du Mouvement des Droits Civiques dans les années 60.

Une histoire de cinéma – De sang-froid, de la page à l’écran

En 1966, Truman Capote publie De Sang froid, un best-seller international et un classique de la littérature américaine qui relate l’assassinat d’une famille dans une petite ville du Middlewest. À peine le livre était-il dans les librairies que les studios hollywoodiens s’arrachèrent les droits d’adaptation. Et c’est le réalisateur Richard Brooks qui réussit brillamment à transposer en images les mots de Truman Capote. À l’occasion de la sortie de De sang-froid en DVD Blu-Ray chez Wild Side, Antoine Jullien raconte la genèse de cette tragique histoire criminelle, qui marqua aussi l’avènement du roman vérité.

Silence ! Elles tournent – Sarah Maldoror, pionnière du cinéma africain

Sarah Maldoror fut une réalisatrice touche-à-tout, autrice d’une œuvre forte de plus de 40 films, passionnée de politique, poésie, peinture, jazz. Témoin de la décolonisation dans de nombreux pays comme l’Algérie, l’Angola et la Guinée-Bissau, elle s’est servie de sa caméra pour porter la parole des peuples africains et antillais, en quête d’émancipation et de représentation.

Une histoire de cinéma – Zulawski, de L’Important c’est d’aimer à Possession

Le cinéaste polonais Andrzej Zulawski n’était pas un réalisateur aimable et ses films, extravagants et tapageurs, ont souvent divisé la critique et le public. Dans ce 6ème épisode, Antoine Jullien examine d’un peu plus près le cas Zulawski à travers ses deux œuvres les plus emblématiques : L’Important c’est d’aimer avec Romy Schneider et Possession édité récemment en Blu-Ray chez Le Chat qui fume.

Une histoire de cinéma – Paris, la capitale des salles

Dans ce quatrième épisode, Antoine Jullien vous raconte l’histoire de quelques unes des salles les plus emblématiques de la capitale. A l’heure où ces sanctuaires du 7ème art sont toujours fermés, quoi de mieux que de nous remémorer leur passé prestigieux et mouvementé, leur destinée parfois funeste, parfois miraculeuse, et de rendre hommage à ces lieux irremplaçables où le cinématographe brille et continuera à briller de mille feux.