De Murnau à Welles – entretien avec Stefan Drössler, directeur du Filmmuseum de Munich

Le rapport entre le cinéma expressionniste allemand et Orson Welles n’est pas qu’esthétique. Les archives du Filmmuseum de Munich, dirigé par Stefan Drössler, particulièrement riches sur ces deux pans de l’industrie, ont contribué à créer ce lien. L’institution bavaroise est au cœur de nombreuses restaurations et occupe une place importante dans la préservation du cinéma mondial.

Silence ! Elles tournent – Sarah Maldoror, pionnière du cinéma africain

Sarah Maldoror fut une réalisatrice touche-à-tout, autrice d’une œuvre forte de plus de 40 films, passionnée de politique, poésie, peinture, jazz. Témoin de la décolonisation dans de nombreux pays comme l’Algérie, l’Angola et la Guinée-Bissau, elle s’est servie de sa caméra pour porter la parole des peuples africains et antillais, en quête d’émancipation et de représentation.

Une histoire de cinéma – Zulawski, de L’Important c’est d’aimer à Possession

Le cinéaste polonais Andrzej Zulawski n’était pas un réalisateur aimable et ses films, extravagants et tapageurs, ont souvent divisé la critique et le public. Dans ce 6ème épisode, Antoine Jullien examine d’un peu plus près le cas Zulawski à travers ses deux œuvres les plus emblématiques : L’Important c’est d’aimer avec Romy Schneider et Possession édité récemment en Blu-Ray chez Le Chat qui fume.

Le cinéma policier français en deux livres

Deux ouvrages, sortis à quelques semaines d’écart, reviennent exclusivement sur le cinéma policier hexagonal : l’Encyclopédie du film policier français de Patrick Brion, et Le Cinéma policier français de Jean Ollé-Laprune. Deux approches différentes mais complémentaires d’un genre qui brille par sa disparité, sa densité, et surtout passionnant par son évolution depuis les quasi-débuts du cinéma.

Une histoire de cinéma – Paris, la capitale des salles

Dans ce quatrième épisode, Antoine Jullien vous raconte l’histoire de quelques unes des salles les plus emblématiques de la capitale. A l’heure où ces sanctuaires du 7ème art sont toujours fermés, quoi de mieux que de nous remémorer leur passé prestigieux et mouvementé, leur destinée parfois funeste, parfois miraculeuse, et de rendre hommage à ces lieux irremplaçables où le cinématographe brille et continuera à briller de mille feux.

Plogoff (1980), de Nicole Le Garrec : Lutte centrale

A la fin des années 70, un village d’irréductibles bretons se mobilise face à la volonté du gouvernement d’implanter une centrale nucléaire sur leur terre. Dès le premier jour, Nicole et Félix Le Garrec sont là, caméra au poing. Pendant six semaines, ils filment leur quotidien rythmé par les manifestations face aux CRS. Des images qui, quarante après, résonnent plus que jamais avec l’actualité.

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