Festival du film d’Amiens, 38ème édition !

Du 9 au 17 novembre, rendez-vous à Amiens pour la 38ème édition du festival du film d’Amiens (FIFAM). Au programme : intégrale Barbet Schroeder en sa présence ; focus sur le polar mexicain ; hommage au cinéaste burkinabé Idrissa Ouadraogo, ; les 50 ans de mai 68 ; et, bien sûr, la commémoration du centenaire de la fin de la Grande guerre. Sans compter une compétition officielle, des rendez-vous avec des professionnels.

Exposition et hommage à Charles Boyer

Le 26 août 1978, Charles Boyer mettait fin à ses jours, quarante-huit heures après le décès de son épouse, l’actrice Pat Paterson. Un final romanesque en diable pour cet acteur français naturalisé américain dont la destinée exceptionnelle le mena de Figeac à Hollywood.. Sa ville natale lui consacre un hommage, à travers une exposition du 18 au 30 septembre, et un week-end de conférences et de projections, du 20 au 23 septembre.

Le Célibataire, d’Antonio Pietrangeli (1956)

A chaque rentrée cinéma, sa nouvelle réédition Alberto Sordi. Voici venir Le Célibataire, d’Antonio Pietrangeli, sorti en 1956. Occasion de redécouvrir un cinéaste prématurément disparu en 1969, dont l’œuvre se situe à la lisière du néo-réalisme, de la comédie italienne et de l’existentialisme antonionien.

L’été de Kikujiro, de Takeshi Kitano (1999) – Un été 99

À la fois récit d’initiation, road movie, comédie burlesque et drame familial, L’Été de Kikujiro détonne à plus d’un titre dans l’œuvre de Takeshi Kitano, en raison de sa structure et du premier rôle accordé à un enfant. À ce titre, il possède la force des grands classiques intemporels – notamment ceux de Charlie Chaplin et Charles Laughton.

FELLINI ROMA, la ville est un songe

Qui mieux que Rimini Editions pour remettre sur le devant de la scène Federico Fellini et un de ses films-phares ? Voici donc ressurgir des limbes un fleuron du cinéma d’auteur des années 70, une de ces cathédrales visuelles, l’un des films-sommes de son auteur, dans une édition gorgée de bonus. Pourquoi (re)voir Fellini Roma et (éventuellement) mourir ?

Rencontre avec Larry Clark : « Il n’y a pas de règle ou de recette pour réussir dans une forme artistique »

Larry Clark est l’invité d’honneur des 18èmes journées cinématographiques dyonisiennes. Qui mieux que le réalisateur de Ken Park et l’auteur de Tulsa, référence en matière d’ouvrage de photos, pour incarner la figure du rebelle, thème principal du festival 2018 ? En 1995, la projection cannoise de son premier film, Kids, a fait l’effet d’une bombe. Taxé de tous les maux – voyeur, pornographe, pédophile, junkie – Larry Clark a souvent eu maille à partir avec la censure. A plusieurs reprises, sa destinée artistique aurait pu s’arrêter. Net. Mais la force de son regard de moraliste, la reconnaissance dont il a fait l’objet, l’influence qu’il exerce auprès de Nan Goldin ou de Gus van Sant l’ont protégé contre vents et marées. Aujourd’hui âgé de 75 ans, prêt à continuer le combat – outre la présentation de deux inédits, il a deux films en projet – Larry Clark est un survivant. Rencontre express avec le réalisateur de Bully. (suite…)

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