Judy Garland, l’étoile des autres

De nouveau sous les feux des projecteurs grâce au film de Rupert Goold et aux trait de Renée Zellweger, Judy Garland était à la fois une enfant, une star, une victime et la reine d’Hollywood et du showbiz. Ce que le film ne montre pas est raconté dans la biographie écrite l’année dernière par Bertrand Tessier.

Un documentaire sur le traitement des Japonais par Hollywood

La Grande muraille de Frank Capra, Everybody Sings d’Edwin L. Marin et Diamants sur canapé de Blake Edwards ? Ce sont trois films dans lesquels un personnage de couleur est interprété par un acteur blanc. Le documentaire L’Ennemi japonais à Hollywood revient sur ce sujet épineux, au centre de l’Âge d’or hollywoodien.

Exposition et hommage à Charles Boyer

Le 26 août 1978, Charles Boyer mettait fin à ses jours, quarante-huit heures après le décès de son épouse, l’actrice Pat Paterson. Un final romanesque en diable pour cet acteur français naturalisé américain dont la destinée exceptionnelle le mena de Figeac à Hollywood.. Sa ville natale lui consacre un hommage, à travers une exposition du 18 au 30 septembre, et un week-end de conférences et de projections, du 20 au 23 septembre.

« Rendre le cinéma muet accessible et ludique » – Entretien avec Fritzi Kramer de Movies Silently

Tenancière du blog Movies Silently, Fritzi Kramer est une cinéphile américaine passionnée et experte en cinéma muet. Son site recence des centaines d’articles mettant en valeur toute la diversité de l’ère du muet, son avant-gardisme, sur un ton résolument accessible. La sortie du coffret « Les Pionnières du cinéma » et la programmation de la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé sont, de nouveau, des occasions idéales pour revenir avec elle sur la place de la femme derrière la caméra aux débuts du cinéma, ainsi que les possibilités de médiation autour du muet.

Une autre histoire du cinéma

Nous nous sommes déjà demandés quelle autre histoire du cinéma aurait été construite sans la redécouverte fortuite de Georges Méliès. Mais ce qui nous interroge aujourd’hui, c’est quelle autre histoire du cinéma nous avons néanmoins construite sur des fondations qui ont oublié leurs figures féminines.

Lauren Bacall, ombre et lumière

Du 8 au 21 juillet 2018, Arte propose un documentaire sur une légende d’Hollywood disparue en 2014 : Lauren Bacall. Un portrait qui met en évidence l’efficace fabrique de la star par les studios hollywoodiens et la part plus sombre d’une femme qui tenta toute sa vie d’exister par elle-même.

Hedy Lamarr : From Extase to wifi, d’Alexandra Dean (2017)

L’Autrichienne Hedy Lamarr fut sacrée dans les années trente « la plus belle femme du monde ». Walt Disney s’inspire alors de son visage parfait pour les traits de sa Blanche-Neige. Pourtant, l’actrice trainait dans son sillage une aura sulfureuse. Depuis quelques années, la star est enfin reconnue pour une dimension demeurée bien longtemps sous le boisseau : son génie scientifique.

Platine : le calvaire de Jean Harlow

Modèle déclarée de Marylin Monroe, première star « blonde platine » de Hollywood, Jean Harlow est de nos jours moins connue qu’une Marlene Dietrich ou qu’une Greta Garbo. Elle fut pourtant un des sex symbols les plus populaires des années trente, surnommée aussi « The Blond Bomshell » (la bombe blonde) pour sa sensualité volcanique. En 1937, le public découvre la mort brutale de son idole. Jean Harlow avait 26 ans. Dans un livre dense au style inspiré, et tout simplement intitulé Platine, Régine Detambel analyse au scalpel les stations du chemin de croix de la star.

L’ADIEU AUX ARMES

L’Adieu aux armes est peut-être le premier grand mélo hollywoodien du cinéma parlant sur le sujet, adaptation d’un roman d’Ernest Hemingway – que ce dernier conspua. Frank Borzage ne s’intéresse pas tant à la Grande Guerre en elle-même, mais plutôt à une romance naissante et parallèle, bientôt devenue tragédie.

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