Les Amants du Capricorne (1949), Hitchcock mésestimé, pourtant étincelant

Mélodrame gothique flamboyant, sur fond de luttes de classes, situé dans l’Australie des origines au début du XIXème siècle, Les Amants du Capricorne fait figure de vilain petit canard dans l’œuvre d’Alfred Hitchcock. Il reste pourtant un des films les plus flamboyants du réalisateur de Fenêtre sur cour et Vertigo. Autopsie d’un grand film malade, dont l’injuste rejet repose sur plusieurs malentendus.

Adieux au Duke dans Le Dernier des géants (1976)

Dernier film de John Wayne, Le Dernier des géants a longtemps été dans l’ombre de L’Homme qui tua Liberty Valance. Réédité en version restaurée par Sidonis Calysta, il n’en reste pas moins toujours une formidable œuvre de Don Siegel et un moment déchirant de l’histoire du western, dans sa plus belle agonie.

Time and Tide (2000) – L’Apocalypse selon Tsui Hark

Il est l’un des films qui a laissé une marque indélébile dans la mémoire collective des écumeurs de vidéoclubs des années 2000. Devenu légendaire de réputation, Time and Tide de Tsui Hark nous est enfin proposé en haute définition par l’éditeur Carlotta Films. Une œuvre charnière du cinéaste vietnamien, dont l’audace plastique reste toujours intacte presque vingt ans après.

Cinq classiques découverts au Festival du Film Coréen à Paris

Comme chaque année, le Festival du Film Coréen à Paris proposait un focus de 5 films dédiés au cinéma de patrimoine. Après avoir rendu hommage à Shin Sang-ok en 2016, le festival a mis en avant celle qui fut son actrice fétiche – ainsi que son épouse – et l’une des grandes vedettes du cinéma coréen durant les années 60 et 70 : Choi Eun-hee, décédée au printemps dernier.

Cyrano de Bergerac, de Jean-Paul Rappeneau (1990)

CANNES CLASSICS 2018 – Une pièce-monstre du théâtre français, un personnage légendaire, des répliques cultes : Jean-Paul Rappeneau n’a pas été le premier à relever le défi de l’adaptation du chef d’œuvre d’Edmond Rostand. Le cinéma muet ne compte pas moins de quatre versions. Mais en 1990, celui-ci propose avec panache la transposition sur le grand écran la plus aboutie.

Le Célibataire, d’Antonio Pietrangeli (1956)

A chaque rentrée cinéma, sa nouvelle réédition Alberto Sordi. Voici venir Le Célibataire, d’Antonio Pietrangeli, sorti en 1956. Occasion de redécouvrir un cinéaste prématurément disparu en 1969, dont l’œuvre se situe à la lisière du néo-réalisme, de la comédie italienne et de l’existentialisme antonionien.

0