Revue, festivals et panafricanisme

Où en sont les cinémas africains aujourd’hui ? Quels rapports entretiennent-ils avec leur patrimoine ? Quel rôles les festivals africains et internationaux ont-ils joué dans l’émergence des auteurs et des cinématographies locales ? Rencontre avec Claire Diao et Michel Amarger, spécialistes et grands connaisseurs des cinémas africains, co-fondateurs de Awotele, revue panafricaine de cinéma, créée en 2015, pour favoriser l’expression de critiques africains et leur permettre de témoigner sur le terrain.

Une histoire de cinéma – Zulawski, de L’Important c’est d’aimer à Possession

Le cinéaste polonais Andrzej Zulawski n’était pas un réalisateur aimable et ses films, extravagants et tapageurs, ont souvent divisé la critique et le public. Dans ce 6ème épisode, Antoine Jullien examine d’un peu plus près le cas Zulawski à travers ses deux œuvres les plus emblématiques : L’Important c’est d’aimer avec Romy Schneider et Possession édité récemment en Blu-Ray chez Le Chat qui fume.

Le cinéma policier français en deux livres

Deux ouvrages, sortis à quelques semaines d’écart, reviennent exclusivement sur le cinéma policier hexagonal : l’Encyclopédie du film policier français de Patrick Brion, et Le Cinéma policier français de Jean Ollé-Laprune. Deux approches différentes mais complémentaires d’un genre qui brille par sa disparité, sa densité, et surtout passionnant par son évolution depuis les quasi-débuts du cinéma.

Une histoire de cinéma – Paris, la capitale des salles

Dans ce quatrième épisode, Antoine Jullien vous raconte l’histoire de quelques unes des salles les plus emblématiques de la capitale. A l’heure où ces sanctuaires du 7ème art sont toujours fermés, quoi de mieux que de nous remémorer leur passé prestigieux et mouvementé, leur destinée parfois funeste, parfois miraculeuse, et de rendre hommage à ces lieux irremplaçables où le cinématographe brille et continuera à briller de mille feux.

Callonnec

Revus & Confinés, le live #13

Le reconfinement nous invite de nouveau, un vendredi sur deux, à interroger les professionnels du cinéma, qui rencontrent, comme nous, de grands changements dans leurs activités et de nouveaux enjeux. Sur YouTube et sur Facebook, le rendez-vous est donné.

Plogoff (1980), de Nicole Le Garrec : Lutte centrale

A la fin des années 70, un village d’irréductibles bretons se mobilise face à la volonté du gouvernement d’implanter une centrale nucléaire sur leur terre. Dès le premier jour, Nicole et Félix Le Garrec sont là, caméra au poing. Pendant six semaines, ils filment leur quotidien rythmé par les manifestations face aux CRS. Des images qui, quarante après, résonnent plus que jamais avec l’actualité.

B Fogel

Revus & Confinés, le live #12

Le reconfinement nous invite de nouveau, un vendredi sur deux, à interroger les professionnels du cinéma, qui rencontrent, comme nous, de grands changements dans leurs activités et de nouveaux enjeux. Sur YouTube et sur Facebook, le rendez-vous est donné.

manuel chiche

Revus & Confinés, le live #11

Le reconfinement nous invite de nouveau, tous les vendredis à interroger les professionnels du cinéma, qui rencontrent, comme nous, de grands changements dans leurs activités et de nouveaux enjeux. Sur YouTube et sur Facebook, le rendez-vous est donné.

Mémoires du cinéma libanais

Mémoires du cinéma libanais

Pour certains, c’est le plus européen des pays du Proche-Orient. L’un des plus cinéphiles aussi, depuis l’ouverture en 1919 de sa première salle, le Cosmograph. Aujourd’hui encore, malgré les difficultés que traverse le pays, endeuillé depuis des mois par une crise sociale et politique que la situation sanitaire n’a fait qu’empirer, le cinéma libanais reste vif. Mais si l’on regarde en arrière, la plaie pas tout à fait refermée de la Guerre Civile (1975-1990) obscurcit les souvenirs. Comment retrouver la mémoire du cinéma libanais ?

Toi l’étranger… Toni, de Jean Renoir (1935)

Janvier 1931, aux abords de Martigues, le cadavre d’un manœuvre italien est retrouvé dans un champ. La femme de celui-ci et son amant sont arrêtés et, après avoir chacun déclaré être l’auteur du meurtre, s’accusent mutuellement. Ce sordide fait divers dans le milieu des travailleurs émigrés tiendra en haleine pendant plusieurs semaines les journaux locaux, mais va surtout se révéler être une opportunité inespérée pour Jean Renoir. Une virée au plus près du réel dans une nouvelle restauration et édition Gaumont.

Revus & Confinés, le live #10

Le reconfinement nous invite de nouveau, tous les vendredis à interroger les professionnels du cinéma, qui rencontrent, comme nous, de grands changements dans leurs activités et de nouveaux enjeux. Sur YouTube et sur Facebook, le rendez-vous est donné.

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